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Nos producteurs s'engagent, éclairage sur leurs implications

Lorsque nos experts plantes et fleurs choisissent de travailler aux côtés d’un producteur, ils s’assurent que ces derniers détiennent bien les certifications Plante Bleue et/ou MPS-ABC et MPS-SQ, des certifications environnementales et sociales, dont les projets nous tiennent à cœur. Mais la communication, reste le levier le plus important dans notre démarche, car comme le dit l’expression “Qui, ne dit mot…” ne peut aller bien loin...

Le dialogue avec nos producteurs est l'un des fondements de notre politique d’achats. Nos différentes équipes (chargée de projet impacts écologiques, experts plantes, experts fleurs…) rendent donc régulièrement visite à nos producteurs-partenaires, pour entretenir ce lien, mieux les connaître, mieux les comprendre et réfléchir ensemble aux moyens d’exercer nos métiers passionnants, dans le respect de la nature et des Hommes. 
Plus concrètement, pour évaluer les pratiques de nos fournisseurs et nous assurer qu’ils partagent l’importance de ces enjeux avec Bergamotte, nous élaborons un questionnaire pensé par nos équipes, visant à en savoir plus sur leurs méthodes de production.
Nos partenaires doivent alors répondre à des questions, posées en fonction des référentiels techniques, des certifications détenues, des visites terrains… Autant de critères étudiés, qui nous permettent d’aborder les bons sujets de réflexion.

QUESTIONNAIRE, QUESTIONNAIRE, DIS-NOUS QUI UTILISE QUOI...

Voici les questions posées à nos producteurs :

D’où proviennent les jeunes plants, les bulbes… utilisés pour la production ? Sont-ils produits sur le site ou achetés à des entreprises spécialisées ? Sont-ils certifiés ?

Quels types d’intrants sont utilisés par l’exploitation et quelle quantité ? Quelles sont les pratiques de lutte biologique intégrée mises en place ? Les eaux d’irrigations, sont-elles traitées pour éviter les pollutions ? 

Pour les productions hors-sol, est-ce qu’un système de recyclage de l’eau est utilisé ? L’eau de pluie est-elle récupérée ? Est-ce que des solutions permettant d’optimiser la consommation sont en place ? 

Le producteur utilise-t-il des serres ? Si oui, sont elles chauffées et avec quel type d’énergie ? Utilise-t-il de l’énergie provenant de sources renouvelables ?

Les déchets sont-ils valorisés sur le site de production (recyclage, compostage, etc.) ? 

Quels types de matériaux sont utilisés pour l’emballage des produits ? Des initiatives sont-elles prises pour réduire l’impact des emballages (utilisation de matériaux recyclés, suppression des plastiques…) ?

L’exploitation possède-t-elle des certifications environnementales telles que MPS, Plante Bleue, etc. ? 

L’exploitation, possède-t-elle des certifications sociales ? Est-ce qu’elle génère de l’emploi local ? Quels types de contrats sont proposés aux employés ? 

Les résultats de notre audit*

100 % des producteurs interrogés déclarent :
Pratiquer la protection biologique intégrée sur leurs exploitations.

Cette pratique vise à réduire l’utilisation d’intrants** de synthèse par la mise en place de moyens biologiques pour protéger les cultures. Le maintien de populations d’auxiliaires de culture – des organismes qui, de par leur mode de vie, leur développement ou leur alimentation, régulent les populations d’autres organismes pouvant causer des dégâts sur les cultures - est au cœur de cette méthode. 

* Résultats issus des réponses de 25 producteurs interrogés. 
** Les intrants sont des éléments entrant dans le processus de production, en l'occurrence dans le cas de l’agriculture, il s’agit de l’engrais, 

Et 83 % d’entre eux affirment :
Employer un système permettant d’optimiser l’irrigation.


Par exemple, ils utilisent un système de goutte-à-goutte qui permet un contrôle précis de l’irrigation, au plus près des besoins des plantes. 

100 % des producteurs interrogés déclarent : 

  • Utiliser un système de récupération des eaux de pluie pour limiter leur pression sur l’eau. 


  • Avoir mis en place un système de tri pour la valorisation de leurs déchets de production.

L’AUDIT DE NOS FOURNISSEURS, EN IMAGES

Saviez-vous que plus de 88 % de nos fleurs sont produites en plein champ ou dans des serres non chauffées ?
Ces choix font partie de notre plan d’action pour réduire notre impact durablement ! Les plantes d’intérieur a contrario, ont besoin de s’adapter, de s’acclimater à leur nouvel environnement, pour bien grandir une fois dans nos intérieurs. 

Pour 90 % de nos compagnons à feuilles, cette nécessité implique l’utilisation de serres chauffées sur une partie de leur cycle de croissance.

LA PRODUCTION SOUS SERRES, C’EST QUOI ET QUELS SONT SES INTÉRÊTS ?

La production sous serres et les systèmes hors-sol se sont largement développés, il faut dire que les avantages sont nombreux. Les serres protègent les cultures des aléas climatiques tout en utilisant le rayonnement solaire naturel. Les plantes se retrouvent alors dans des conditions de milieu plus favorables qu’en plein air, durant une grande partie de l’année. En leur mettant un toit sur la tête, les producteurs isolent leurs cultures, empêchant ainsi les différents nuisibles de les mettre en péril. Une méthode offrant par la même occasion l’opportunité de réduire considérablement l’utilisation de pesticides.

QUANT À LA PRODUCTION HORS-SOL ?

Le système hors-sol permet de maîtriser au détail près la production. C’est-à-dire ? Les intrants (comme les fertilisants ou les traitements)
et l’eau, sont distribués via un circuit de tuyaux, une méthode intéressante car : 

  • Les apports d’intrants sont ainsi raisonnés et ajustés au plus près des besoins des plantes ;
  • Les consommations en eau peuvent ainsi être limitées, en récupérant et en réutilisant la part non consommée par les plantes pour leur croissance ;
  • Elle permet de contrôler les rejets dans le milieu naturel en traitant les eaux d’irrigation ; 
  • Les plantes sont isolées et donc non concurrencées par les mauvaises herbes (appelées aussi, par les experts du vert, “adventices”). Un point qui conduit vers la suppression de la consommation d’herbicides ! Plutôt pas mal n’est-ce pas ? 


Pour toutes ces raisons, l’association des systèmes hors-sol avec des modes de culture intensifs nous semble être un procès d’intention non applicable à la production de fleurs et de plantes.

Cependant, malgré la volonté de limiter le chauffage des serres, le climat selon les saisons contraint parfois les producteurs…

Eh oui, lorsque les températures sont trop basses, les plantes ont des difficultés à se développer ! Tous les acteurs de la filière sont conscients que la consommation d’énergie nécessaire au chauffage, pèse lourdement dans la balance de notre empreinte carbone, alors pour faire face à ces aléas naturels, les producteurs investissent dans des technologies fonctionnant grâce à des énergies renouvelables. Panneaux photovoltaïques, méthaniseurs, géothermie… Les résultats de notre audit ont montré que la majorité de nos producteurs-partenaires interrogés emploie ces ressources pour chauffer leurs serres. Plus précisément, 59 % de nos producteurs utilisent en complément des énergies fossiles, des énergies renouvelables.

La transition écologique s'engage timidement. De nombreux progrès restent encore à faire dans notre industrie en Europe. 

Répartition des différentes sources d’énergies utilisées pour le chauffage des serres des producteurs interrogés :

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